« Retour au blog de Eiin-traum

Chapitre Quatre.Son regard ma envoûtée.

Chapitre Quatre.Son regard ma envoûtée.
Chapitre Quatre


Une dizaines de fans, de vrai, accoururent vers moi, elles me relevaient, les mots encourageant qu'elles avait beau me dire me faisait tournée la tête encore un peu plus. Kathy me tiras par le bras et me fit asseoir sur un banc, gelé, froid, glacial, je tremblait. Son regard me tue, son regard me fait mal, son regard je le sens encore peser sur moi. Mais ou es tu ?

Léonie > Vous ne vous en rendez pas compte Bordel ...

Elles étaient confuse, elles ne comprenaient pas. Qui pourrait comprendre ? elles sont comme hypnotiser par leur talent, leur énergie, leur jeu de scène. Mais si elle savait le mal que sa peu faire ...

Fan N°-1 > Aucune de nous ne comprend ta phrase.
Léonie > Ouvrez les yeux, pitié. Vous êtes amoureuse de Quatres images.

Je baissa la tête et regardait mes chaussures, j'avais chaud et froid en même temps, mes orteilles je ne les sentais plus, mes doigts non plus, le reste de mon corps était en ébulition. Allez y comprendre quelque chose. Ce qui m'arrive est incomphrénsible. De la pression, des cris, des chants, ils étaient la, dehors, devant cette entrée, celle ou je me suis effondré, souriant, encore transpirant, et ils signaient a toutes ses folles. Kathy et le groupe de fille coururent le plus vite possible, moi je restait assise et regardait la foule. Elle revint un autographe de chacun a la main, et un mot dans l'autre, elle me le tendis. " Je ne sais pas pourquoi tu me remercie autant mais si sa peu te faire plaisir les yeux de ta soeur m'ont envoûter, ses larmes m'ont touché, alors De rien. " Je releva la tête regarda en sa direction, je n'ai pourant rien fait, rien demander, voilà que tout sa recommencer de nouveau, les yeux bouillit, chaud de partout, les mains tremblante, de la sueur, mais Dieu qu'est ce que cette chose ? Qu'est ce qu'il m'arrive. On se fixait une fois de plus, l'androgyne son stylo a la main, et moi le coude appuyer sur l'accoudoir du banc, et on se completait, ne souriait pas, a croire que l'on était autiste, aucune expressions du visage, aucun signe l'un de l'autre, seulement un regard, un regard aproffondit, dont comme seul explication, le fait que personne n'y comprend rien. Cette complicité en rendait jalouse plus d'une, certaines d'entre elle s'approchait, sauvagement, puis me sautèrent dessus, me griffèrent. Je ne sentais rien, je me laissait subirent, apres tout maintenant que le mal est fait, tout le monde me regardait, admirer le courage que je n'ai pas, Non je n'ai pas de courage, je n'oserais pas me relever, et dire que tout va bien alors qu'au fond, je préférerais mourir, la tout de suite maintenant. Je ne comprenais pas ce qui se passait, des coups de pied, des coups de points, crachats, j'affrontait. Elles me faisait mal. Mal au point d'en crever, un mal que personne ne resent. Comme un mal de se sentir salit en toi même. Comme si tu te faisait violer, a cette instant precis.

Kathy > Mais arrêter bordel ! !
Folles > Elle sort avec Bill... Cette Biip*
Kathy > Elle ne sort pas avec Bill, avec aucun membre du groupe, elle deteste Tokio Hotel vous comprendez elle est seulement venu m'accompagner, elle n'a plus de parent, c'est une enfant oubliée, Vergessene Kinder vous dit quelque choses ? oui c'était elle la fille sur le Gros Plan, oui c'était elle que Bill regardait instentément, arrêter vous, c'est ma soeur, par pitié, elle na rien demander, elle c'est seulement reconnu dans cette chanson ... et les larmes ont couler, vous lui faite mal dégagez ...

Surpris, tout le monde décampa, me laissant seul au milieu de tout et de rien. Je ne voyais rien, mais Bill allait mal, il devait se sentir coupable, ses filles m'ont fais sa a cause de lui. Pourquoi moi ? Pourquoi lui ? Pourquoi nous...Les vigils n'y faisait rien, il ne pouvais pas les arrêter, Kathy, l'être le plus précieux pour moi, je lui doit tout. Je murmura ...

Léonie > Merci Kathy.

Je m'évanouïssa, blanche du visage, je n'était pas morte, seulement endormit. Endormit oui, le corps assez dénudé, le visage griffé...et le mal d'exister.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Merci pour tout, Objectif --> Atteindre les 100 commentaires. Bisous. Coralie.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 07:17

Modifié le mardi 11 décembre 2007 15:51

« Article précédent : Chapitre Trois. Elle le dit, es ist vorbei...

Article suivant : Chapitre Cinq. Mal dans sa peau. »