Chapitre Cinq. Mal dans sa peau.

Chapitre Cinq. Mal dans sa peau.
Chapitre Cinq.


Endormit encore et toujours, je n'arrivais pas a me reveiller, je sentais des présences autour de moi et des gens crier Au secours. Personne. Comme si l'on nous avait laisser seul au milieu de nul part, d'un cauchemard. De l'eau sur mon visage, j'ouvrit les yeux, il pleuvait, le ciel était gris, les nuages sombre et l'orage nous menaçait, il n'y avait plus aucune présence autour de moi, sauf Kathy, ma soeur et Saki le garde du corps. La lettre de Bill pour ma soeur était dans l'eau, l'encre noir avait fais déteindre la couleur dans l'eau, comme les pinceaux dans les pots de peinture, et elle me regardait... tristement.

Léonie > Kathy tu va bien ?
Kathy > Oui, Oui, maintenant que tu es réveiller. Au fait Bill est venu me parler.
Léonie > Qu'est ce qu'il voulait ? C'est a cause de lui tout sa.
Kathy > Je m'en doutais. Forcément.

Je pense que c'était de sa faute, ou je l'espère. Le mal de ne pas se sentir sois même, le mal d'accumuler connerie sur connerie, une de plus désormais.

Kathy > Il ma simplement dit, qu'il se sentait mal que toute ses groupies t'es sautez dessus, il ne voulait pas te blaisser, il aimait ton regard, mais le voir vide en ce moment la, le rendait aussi triste que toi tu l'es en ce moment. C'est tout. Rien de plus. Rien de moins.
Léonie > Je sais...

Alors c'est moi la fautive dans l'histoire ? C'est moi qui a chercher ? C'est moi qui a trouver evidemment. Non reprend toi, Léonie ce n'est pas toi, vous êtes deux. Vous n'y êtes pour rien. Pure Jalousie, simple jalousie. Je pense qu'il serait moment de quitter cet endroit, et de tout effacer afin de tout recommencer. On commençait a partir au loin, aucune de nous parlait, la peur de dire quelque chose qui n'irais pas, la peur qu'une dispute éclate pour une raison que l'on ignore ...Une voix nous interpella. Tom Kaulitz ?

Tom Kaulitz > Attend, sil te plait, tiens, Bill la ecrite pour toi, il y a toute les informations pour lui répondre dessus. A bientot.

Puis il partit l'air de rien, le sourire au lèvres. Il n'était pas comme d'habitude, il avait l'air simple et gentil, les Dreads Détaché et celles ci dégoulinant d'eau, on pourra donc dire qu'il sortait de la douche. Cette lettre, avec ecrit sur le dessus " Entschuligung " significatif de Pardon en Allemand, Pardon de quoi ? C'est a deux que tout ceci c'est passer. Et il va remettre la faute sur lui, comme moi je l'ai mise sur moi. Ce monde est brutal, je deteste, je hais. Je la lirais plus tard, pas maintenant, la pluie abimerais le texte, l'ecriture, le papier serait froissé sous mes doigts. Mon visage me brûlait, piquais, les goûtes de pluie s'inscrustaient dans mes pluie et les nettoyait. Qui aurait pu un jour imaginer a moi ? Léonie Volmeer qui ne sera plus la même qu'avant.

Kathy > Si tu veux parler, je suis la Léo'.
Léonie > T'inquiete pas tout va bien, je me débrouille. En rentrant va te doucher et couche toi d'accord ? Pas d'ordinateur se soir.
Kathy > C'est promis. Tu es sur que sa va ? Tu pourras dormir ?

Léonie > On verra bien. Ne te fais pas de soucis.

Elle souria puis sauta dans une flaque d'eau, de toute façon l'eau ruisseleras sur son visage dans peu de temps. Etant donner que la salle de concert était a seulement Quinze minutes a pied de chez nous, on y arriva bien vite, Kathy comme elle me la promis courru a la douche, la mienne ? Je la prendrais demain matin. Je ne vois pas en quoi cela changerais quelque choses. Aujourd'hui ou demain, dans un mois ou un an, de jour comme de nuit. A quoi sa sert de tout façon j'ai déjà souffert...

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Merci, objectif atteint, les 100 commentaires je les ai eu. uf'. Danke shön. Comme promis Chapitre Cinq. Je veux Trente commentaires sur ce chapitres, sinon Hop pas de Suite.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 11:02

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 09:58

Chapitre Six. Je veux un espoir.

Chapitre Six. Je veux un espoir.
Chapitre Six.


L'eau coulait, Kathy était sous la douche, je suis dehors, assise sous ma fenêtre et je regarde les étoiles, lettre en main, cheveux dans le vent, et je caressait ce bout de papier, je doit l'ouvrir ? le doute s'empare de moi, si ses choses était blessantes, si ses choses était touchantes ? Je pleurerais encore une fois, ou bien blessé une nouvelle fois. Kathy est dans ma chambre, la lumière c'est allumée. Elle ouvrit la fenêtre.

Kathy > Monte, tu va attraper froid Léo'.
Léonie > Kathy, dis moi, je dois l'ouvrir ou pas.
Kathy > Sa c'est seulement toi qui t'en donne la permissions, cette lettre t'es déstinée. A toi de voir.

J'aime ses conseils, il ne vous apportent rien mais finalement vous font réfléchir, apres tout, si il y a ecrit Pardon dessus, c'est que ce n'est pas quelque chose de vexant. Je me leva en prenant appui sur mes mains, me dirigeas a la cuisine, la ou la pièce était le plus éclairer, déplia la lettre puis lisa, la moindre ligne, moindre mot.
" Si tu as ouvert ce mot, sache que je t'en remercie.
Tout d'abord je tiens a te présenté mes escuses, ses groupies se sont acharner sur toi sans aucune raison.
Ta soeur a du te le dire, je lui ai fait passer le messages, pendant ce concert tes yeux était source d'inspiration.
J'avais chaud et froid en même temps, et je ne décrochait plus du regard. Peut etre que je ne suis pas le premier a te dire.
Je ne pense pas, tes larmes ont puisé la force de me faire continuer. Tes yeux m'envoutent. On ne se connait pas. Mais je voulais seulement te remercier. Bill Kaulitz. "


Et que voulez vous répondre a une tel chose ? Une ecriture fine, en italique, des lettres non cornu, des lettres lisibles, une encre noir non epaisse. Sa faisait chaud au coeur de savoir que ceci vient d'une star, qu'il ne s'acharne pas sur une feuille, qu'il ne tache pas, et qu'il s'applique, tout sa avec soin et motivation. Je ne veux pas y répondre, pas tout de suite. Je monta cette fois ci dans ma chambre, ma soeur était couché, dormait, je la rejoignit lentement pour ne pas la réveiller, j'alluma ma télé pour ne pas changer, et y regardait les clips vidéo, les musiques douces me berçaient puis je m'endormi, sans aucun rêve en tête.

Kathy > Léonie réveille toi, tu dois m'accompagner a l'école se matin.
Léonie > J'arrive. Deux minutes.

La motivation je ne l'avait pas. Le sourire non plus. J'alla a la douche, j'en avait seulement pour un quart d'heure, m'habilla d'un slim noir, et d'un tshirt bob l'éponge, je laissa mes cheveux détaché. Je pris mon sac a main et l'on sorti dehors. Oh non ! Des tonnes de flash m'éblouïssait, une foule en délire, des insultes, Stop. J'ouvrit les yeux, ceci était une simple allusion, un rêve, non un cauchemard. J'en ai peur. Je m'arrêta.

Léonie > Kathy je ne peux pas faire sa tu comprend. Sa va recommencé dans peu de temps. J'en suis certaines.
Kathy > Moi aussi j'ai peur Léo'. Peur qu'elle s'en prenne a moi.
Léonie > Tu ne risque rien crois moi. Fonce tu va êtres en retard.

Je m'assis sur le canapé, toujours emmitouflé dans ma veste, je n'ai jamais u aussi froid. Camille et Josh déscendirent, m'embrassèrent chacun leur tour sur la joue et faisait le même rituelle que chaque matin, un petit déjeuné dans le calme, et un précipitement innatendu pour le travail. J'était seul. Encore une fois. Seul avec mon désespoir.

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Les Trentes commentaire O_o comme sa d'un coup. Pour la peine j'ai confiance en vous et j'en veut Cinquantes cette fois si. Bisous. Merci. Loveyou.

# Posté le mardi 11 décembre 2007 16:24

Modifié le mercredi 12 décembre 2007 01:29

Chapitre Sept. C'est fusionelle, on se comprend.

Chapitre Sept. C'est fusionelle, on se comprend.
Chapitre Sept.


L'ennui total, il n'y a rien a faire ici. Je monta, puis alluma le Pc. Quarantes nouveaux messages, toujours pareil, bon a être supprimé. Il le fallait, il fallait que je prenne mon courage a deux mains, et que je sorte d'ici, que je lui réponde. Je sorti une feuille simple a carreaux, un stylo plume a encore bleu, et écriva ses mots.
" Je ne sais même plus quoi te répondre. Ecoute Bill, si je me suis fait sauter dessus, sache déjà que ce n'ai pas de ta faute. De la pure jalousie.
J'ai essayée de me résonner du mieux que je pouvais, pour me dire que tout ceci n'était qu'un simple cauchemard.
Je hais Tokio Hotel au plus profond de moi, si quelque chose me ferait changer d'avis, se serait simplement cette chanson, simplement ce que tu fais ressentir en l'interpretant.
Tu c'es la premiere chanson, celle ou tu as croisé mon regard pour la premiere fois. Tu ne sais rien de mon passé, j'en avait mes raison. J'ai pleuré, pleuré d'être une enfant oublié.
C'est peut etre dur a croire. Sache que cette epreuve, j'essaie de la surmonter seul, en pensant a ton regard. Ton regard et moi. Maintenant je ne suis plus seule, on est deux. Léonie Volmeer. "
De toute façon il n'y avait rien a ajouter, ce que je ressentais dans ses moments ne s'expliquait pas, seul les regards nous faisait comprendre, nos regards sont un source d'inspiration. J'enfila un menteau. J'affronterais cette peur seul, désormais, son regard en moi, et ses sourires gravée. Je fis quelque pas, sans penser a rien, comme si personne ne me connaissait, j'évitait toute personne souhaitant me saluer. J'allait a l'adresse indiqué. Frappa apres quelques hésitations. La porte s'ouvrit, sur Gustav.

Léonie > Heu. Et bien Bonjour. Tu sais peut etre qui je suis ... ?
Gustav > Je vois. La fille du grand ecran ?
Léonie > Exact. Je ne veux pas voir Bill, seulement j'ai eu le courage de répondre a sa lettre, alors je te la remet. Pourras tu lui donner de ma part ?
Gustav > Il est dans la salle de bain, tu es sur que tu ne veux pas lui parler.
Léonie > Je n'en n'ai pas la force. Pas après ce qu'il c'est passé. Tu as toi même assisté a la scène.
Gustav > Je comprend. Attend cinq minutes. J'arrive. Ne bouge pas.

Il monta les escaliers, pour ne faire je ne sais quoi. J'était collé a la porte, et j'attendais, patience. C'est ce que l'on ma toujours dit. On se rend compte dans ses moments que s'en patience, la vie n'aurais aucun sens. Sans patience, pas de rencontre, pas de concert. Rien. Le vide. Le trou noir. Quelques minutes plus tard, Gustav descendit en compagnie de Bill. Il le poussa devant la porte, et fila en vitesse. Aucun ne parlait. Il leva la tête et me pénétra profondément du regard, rougisseant il ne pouvais sortir un mot. Il était comme moi. Pétrifié.

Bill > Heu... Tu voulais quelque chose ?
Léonie > Gustav devait te remettre cette lettre en réponse de la tienne, mais puisque tu es la... eh ben, autant te la remettre en main propre.
Bill > Merci. Heu. Tu veux entrer ?
Léonie > Non merci. Enfait, j'ai peur, peur a cause de se qu'il sait passé Bill.
Bill > Allez rentre donc vient par ici.

J'entra timidement dans la maison, tout était beau, les murs peint de rouge orangé, des plantes palmiers posé contre ceux ci. Quelques lampe eclairait le salon dans lequel nous étions, des lampes teinte en rouge, il faisait de la pièce un univers romantique. Un écran plat noir brillant, et un canapé suivit d'un fauteuil de couleur or, en cuir. Je n'osais pas faire quelque chose, térorisé de faire tomber un objet a terre, de le décevoir.

Bill > Assied toi, je t'en pris.
Léonie > Non sa iras.

Je resta debout, j'avait mal au jambe certes mais je ne pouvais pas. Tremblante, je lui demanda pourquoi m'avait-il fais rentrer ici.

Bill > Je sais ce que tu ressens...
Léonie > De quoi parles tu ?
Bill > De ce vide que tu ressens, la peur d'être seul, que l'on te refasse du mal, d'un regard qui te fait frisonnée, des yeux pour comprendre.
Léonie > Je sais ce que tu ressens aussi ... Le mal être de croire que tout ceci est de ta faute, ce regard qui te fait frisonnée, des yeux pour s'exprimer, la peur d'être oublier.

Je baissa la tête, lui de même. Encore une fois, on savait ce que l'autre ressentait, comme si plus rien n'existait autour de nous, étrange, tout ceci est étrange. Je ne me remettrait jamais de chose de tel sortes. Il me regardait, son regard se faisait lourd. Je tendis ma main vers lui, il la serra, puis je dit faiblement.

Léonie > Je te laisse, répond moi. A bientôt Bill Kaulitz.
Bill > Ne me laisse pas dans le doûte ...

J'ouvrit la porte, puis la referma derrière moi, on avait rien a ce dire, tout était clair, on ressentait la même chose, pas de la même façon. On était mal tout les deux. On se confondait. Plus rien existe autour de nous. C'est notre bulle d'oxygene, notre air, notre univers. Et les gens veulent y entrer. Non jamais, il me la fait comprendre, c'est le notre.


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Hmm. J'hallucine devant mon écran quand je vois a quel vitesse les commentaires arrive. (x pour la peine 70 commentaires Please. Ma meilleur je t'aime (L'
Merci a toutes de d'apprecier autant. Patience. Bisous. Loveyou x'3



# Posté le mercredi 12 décembre 2007 15:57

Chapitre Huit. Ils ne comprendront donc pas ?

Chapitre Huit. Ils ne comprendront donc pas ?
Chapitre Huit.


Je franchi le portillon, et baissa la tête, regardait mes chaussures, la grande peur reprenait place, je me retourna, il était la a la fenêtre, sans aucune parole, me transperçait du regard, une lueur d'espoir dans les yeux pour que je reviennent sur mes pas. Il sait que sa fait mal. Finalement, peut etre que l'on ne se reverra jamais. Je quitta cette demeure, j'avançais tête baissé, a mon plus grand désespoir, je devait repasser devant cette salle, celle qui ma fait si mal quelques jours plutôt. Faiblesses, mot de tête, voilà ce que j'endurait, la maintenant, tout de suite. Je m'appuya sur un poteau, et les flashs me vinrent.

Flash Back.


La scène surbmergait toute les couleurs, Bleu, violet, jaune, orange, rouge, blanc. La salle s'éteignit de nouveau tout comme le début, les spots bleu commençerent a éclairer le monde, puis eclairer ce chanteur a genou sur l'avant de la scène. Vergessene Kinder d'apres ma soeur. Pour la premiere fois je suivi le rythme, alluma mon briquet et balança mes bras de gauche a droite, Bill les yeux dans le vide se leva et tendis les mains vers l'avant, puis releva sa main vers nous, de notre côté, sept metre se n'ai pas si loin. Il cherchait, je ne sais pas, il cherchait. Mon regard croisa le sien...On ne se lachait pas pendant cinq petite secondes, ses yeux brillaient, les miens de même, Vergessene Kinder, une chanson qui je crois voulait parler d'enfant oublié. Je me retrouvais enfin dans une de leur chanson. Vergessene Kinder. Je suis une enfant oubliée par ses parents. Il tourna la tête puis se dirigea vers le côté gauche de la scène, tout le monde se taisait, personne ne chantait, par pur respect du texte, des paroles, Kathy les étoiles plein les yeux me regardait, et les larmes coulaient sans le vouloir sur mes joues. Je transpirais de mal être, comment pouvaient ils oublier leur fille ? Comme sa fait mal . . . La chanson allait se terminée, j'allait me réinstaller sur mon siège, et la vie recommenceras, ce moment de solitude, ce moment fusionelle, avec seulement sa voix et moi. Je pourrais m'endormir avec sa voix, Gustav est peut etre le plus simple, mais Bill est le plus touchant, le plus envoutant, ses yeux sont revolver, quand il me regarde il me tue peu a peu. Ma soeur me serrait dans ses bras, elle sait que j'ai pleurer elle essayait de se retrouver a ma place, de ne plus avoir ses êtres de chair, qu'on appelle Parents, qui sont sencé t'élevé, t'eduqué. C'est dur a accepter, mais sans cette famille d'acceuil, je n'aurais pas croisé son regard, mes yeux n'aurais jamais brillée, pas sans elle ...Je me contenta de pas répondre a ses groupies, je préférait encore me taire et admiré l'énergie qu'il dégageait sur scène. Kathy me dictait tout les noms des Chansons qui arrivait, vient alors Heilig, Totgeliebt, In die Nacht, Rette Mich. Rette mich ... Bill me regardait encore et toujours, une larme perlait au coin de son oeuil, je n'osait pas, je n'osait pas moi non plus pleurer, sa ferait mal, trop mal, mais on pleurerait a deux. Tout le monde regardait Bill, tout le monde me regardait, les yeux bouillit de larmes, la vue flou, les mains tremblante. Personne ne comprenait et personne ne comprendras. Je me retenais, du mieux que je pouvait, lui ne se retenait pas, les fans lui criait qu'elles l'aimait ... Et les filles derrière moi aussi, pensant que tout sa leur était déstinée peut etre, je ne sais pas. Je tourna la tête vers le grand ecran, j'était en gros plan, la tête dans les mains, pourquoi moi ?

Fin du Flash Back.


Cette phrase, je me la répetait sans cesse, mais pourquoi moi ? Un être, une voix, un éternel, un regard, lui et moi. Se comprenant que par de simple signe, un simple regard, celui qui voulait tout dire. Il fallait que je m'en aille, que je parte loin d'ici, pour une autre vie, un monde meilleur, loin de lui, loin de tout, de sa voix. Seul avec la tristesse qui te ronge, encore et encore. Ma famille dans tous sa, ma fausse famille, qui m'aide a avançer malgrès tout, ne se rend compte de rien, le travail et l'argent, il n'y a que sa en jeu dans leur misérable vie. Et moi ? il y on penser, la moindre seconde ou je monte dans ma chambre, m'éffondre, pleure toute les larmes de mon corps, et ses sanglots que l'on peu entendre d'en bas de la fenêtre. Oui ses problemes ne regarde que moi. Un minimum d'attention, comme Bill m'en porte. Rien de ça n'arriveras. Je suis invisible. Invisible au yeux du monde, haït de tous, et pourant. Et pourtant si il savait ! J'essayait de faire passé ses vertiges, en aspirant l'air frais autour de moi, cette fraîcheur qui nous entour, qui part moment te fait sentir toi même, libre, heureuse de vivre. Je devait me relever, surmonter. Alors je marcha, sans prêter attention au monde qui m'entour, j'allait la ou mon coeur me disait d'aller, mon chemin était le sens inverse, je repassa devant les mêmes monuments, même villa pour arriva de nouveau devant la sienne. Bordel. Le destin ne comprendra jamais. Je veux seulement ressentir la même chose que lui, y voir claire, je veux seulement que tout les deux, on se ressemble. Léonie Volmeer est innoncente...


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Bonjour (: Je sais que je suis exigente pour les commentaires, cette fiction me tiens déjà énormément a coeur et j'aimerais avoir a chaque fois l'avis des gens, et si je demande de nombreux commentaires ,cette pour avant tout réfléchir a mes suites, et prendre le temps d'écrire. Voila tout. Merci pour Tout. Objectif --> 75 commentaires. Bisous. Loveyou.


# Posté le vendredi 14 décembre 2007 17:19

Modifié le vendredi 14 décembre 2007 17:30

Chapitre Neuf. Liés de pensées.

Chapitre Neuf. Liés de pensées.
Chapitre Neuf


J'hésitait, revenir sur mes pas de nouveau, ou affronté la réalité, le retrouvé, mais lui dire quoi ? Aucun mots de nous vient quand nous sommes face a face, l'infini nous emporte, et plus personne ne peux nous détachés, liés. J'était devant ce grand portail, quand la porte d'entrée s'ouvrit, laissant apparâitre une silhouette si fine, des cheveux ebouriffé, des trais de visage fins. C'était lui. Bill était devant moi. Je ne serais pas étonnée, qu'il passe a côté de moi; avec comme seul paroles, deux yeux me fixant. Si il savait comme sa fait mal. Je devais, devais faire le premier pas.

Léonie > Bill. Mon dieu qu'est ce qu'il nous arrive.
Bill > Je sais pas. Je ne sais plus de toute façon.
Léonie > Je n'y comprend rien. Que veut dire ses regards pour toi ?
Bill > L'amitié ? l'amour. Je n'y arrive pas, j'ai envie de te protégé, de sentir tes yeux rivé sur moi.
Léonie > J'ai envie de t'avoir prêt de moi, de me dévoilée, que tu saches qui je suis.
Bill > Je sais qui tu es, tu es Léonie Volmeer et tu es innoncente.

Je resta bouche-bée, il avait lus en moi. Peut etre étais-ce une simple coïncidence, l'innocence, c'est un sentiment qui peut se lire, a travers un regard, il l'avait alors ressentis.

Léonie > Tu la vu en moi n'est ce pas ? Tu as su lire en moi ?
Bill > Oui. Comme toi tu lis en moi. Vient, on va se promener.

Il me tendit la main, inconsciament, je lui serra, et on commenca a marcher vers l'inconnu. Oui l'inconnu, nous ne sommes plus nous même, nous vivons dans un autres monde, ou tout est innormal pour nous. J'avais retrouvée l'être avec qui j'était bien, avec qui tout soucis s'envolait, un nouveau monde. Et je pensais au futur, a lui et moi, ensemble.

Bill& Léonie > Je vois l'avenir.

On baissa la tête, on pensait la même chose, au même instant, il caressait la paume de ma main, je rougissait a chacun de ses gestes, des cris se faisait entendre derrière nous, mais l'on ne se retournait pas, de peur que le rêve dans lequel nous étions se termine, alors ont continuais a avançer, sans rien penser.

Bill > Léonie, quel age as tu ?
Léonie > J'ai, seize ans pourquoi.
Bill > Pour rien, tu fais plus âgées, tu es tellement belle...

Je ne répondit pas. Ses paroles me touchent énormément, son regard fait de même. Sa main qui glisse dans la mienne, et ses caresses me font frémir, les frissons s'empare de moi, et je perd contrôle de moi même. Je répondit a ses gestes. Mais comment fait-il ? Comment fait-il pour m'envoûter autant. Des miliers de fille rêverait être a ma place, le toucher, le regarder, l'admirer. Mais il a fallu que ce soit moi qu'il choissisent. Nous sommes de simple amis, n'est ce pas ? Une simple amitié qui se développe, qui fait de nous deux être liées. Gagner sa confiance, l'aimer. L'aimer a en crever, a en perdre la raison, a ne plus savoir respirer, le soleil nous regarde, nous illumine, les étoiles nous désignent, la lune nous sourit. Les cris continuait de persister, j'en avait mal aux oreilles, je ne sais quel bourdonement était derriere mon dos. Je vivait l'instant présent. Vivait chaque seconde, chaque seconde en sa compagnie parraissait des siècles, je n'ai jamais été aussi bien, je me suis jamais sentis moi même. Jamais autant qu'aujourd'hui. Jamais autant qu'a cette instant. On marchait, on continait d'avançer, visitions les plus beau parc. Je lachâ sa main, monta en haut de l'echelle, et glissa sur le toboggan, heureuse d'être avec lui, tout de suite maintenant. Il me rattrapa a l'arrivé, et repris ma main, toujours en y pratiquant les mêmes mouvement, on se mis sous un arbres, un grand chêne, a l'ombre, dans l'ombre, mais cette lumière nous éclairaient. Cette lumière ou leur. Celle qu'on avait dans les yeux. Profiter, profiter, profiter, profiter comme si c'était la dernière. Bordel Bill...

Bill& Léonie > Glisses tes lèvres sur les miennes.

Définitivement liées, liées de même pensée. Non. Dieu c'est impossible...


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Bonjour :] 75 commentaires en deux jour pas mal. Je vais être gentille. 50 pour la suite ^^ Plaignez vous pas. J'aurais dire 100 Oh. Bisous. Merci. Sa vous plait toujours ?

# Posté le dimanche 16 décembre 2007 09:55

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 10:16