Je lâcha sa main, partit en courant. Je n'affronterais pas cette réalité, je vivrait dans toute la misère du monde, avec une résponsabilité sur le dos. Celle d'être haït par des milions de personne a l'heure qu'il est. Je courru aussi vite que je pouvais, sans savoir ou allez. Cette fois si je n'écoutait plus mon coeur, je m'écoutait moi. J'irais la ou je voudrait. Je me retrouva, la, derrière cette salle. La Halle Tony Garnier. Les yeux embumées, les mains froides, j'était assise sur un muret, caché de tous, c'est pourtant ce que je pensais. Oui ce que je pensais. Un buit provenant de derrière moi, me fut perdre la tête, prise de panique, je me leva, et chercha a m'enfuir. Il était trop tard.
Homme > Tu restes ici. Ton tour viendras.
Il pris un bandeau noir, et me l'entoura autour de la bouche, je ne savait plus parler, je ne savait plus ou regarder. Ce que je voyait. Un spectacle terrifiant s'offrant a moi. Trois filles. Trois filles avant moi. Ils les dénuda, leur sucôtait la peau, il me dégoûtait, au plus profond de moi. Il sortit une lame de rasoir, la passa de haut en haut sur leur jambes, sur leur bras, il parvient même a leur arraché le visage. Mal. Mal. Mal. J'avais mal pour elles. Comme il le dit. Viendras ton tour. Viendras mon tour. Nues, ses filles était nues, il les força, a le toucher, a lui provoqué un bien fou, les pénétra chacune leur tour, d'une violence mémorable.
Léonie > Arretez ...Arretez ... Arretez !
Dans le sombre de la nuit, je pouvais voir, ce type. Au vêtement large, des dreads, une casquette. Un type matcho, peu souvent chez lui. Je n'y croyait pas. Comment pouvait-il faire sa ?
Il finit de jouer, les détacha, elle ne pouvait plus marcher, plus rien faire, elle était éffondrer sur le sol, n'ayant plus la force de pleurer. Et moi... moi, voilà mon tour. Il me ligota contre les barrières, celle ci s'enfoncant profondémment dans mon dos, je me cambra, j'avais mal. Il me déshabilla, pris son temps. Beaucoup plus que les autres filles, il m'arracha ce qu'il me restait, me lêcha le ventre, me suçotait le coup, je ne pouvais pas crier, je ne pouvais pas hurler, je ne pouvais rien y faire. Je souffrait. Encaissait. Etait au ordres, du maitre. Il me retourna, mes seins me brûlait, la barrière toujours s'enfonçant en moi. Il me pénétra a mon tour, brutallement, un cri s'arracha de moi, c'était affreux, horrible, térrifiant, aucun mot ne pouvais décrire ce que je ressentait dans ce moment. Il m'arrachait le coeur, me brûlait le peu d'espoir qu'il me restait. Il continua, continua pendant encore deux longues heures. Me disant les phrases les plus crades qu'il puisse trouver. Me faisant subir. Mourir un peu plus.
Homme > Han. Continue... chérie... Je te baiserais han... jusqu'au bout de hmmm... la nuit !
Je ne pouvais pas répondre a ça. Il me força. J'en était obliger. Il pris ma tête et la faisa descendre le long de ses cuisses, la ou je ne voulait pas allez. Je dut. Il me la obliger. Je pris en main son sexe, et lecha sa parti intime, faisant des vas et vient, puis pris ensuite complétement celui en bouche. Il se procurait un bien être magique, je voulais vomir, crier la haine qui me rongeait. Mon dos me brûlait, tout en prenant plaisir, il remontait la lame de rasoir le long de mon dos. MON DIEU. AU SECOURS. Aie... arretez, pitié dîtes moi qu'il va arrêter. Je n'ai jamais autant souffert. Il se retira. Me détâcha, me laissant nue a terre, agenouiller, en compagnie de ses trois autres filles. Il nous regardait cruellement. Le sourire sadique, pervers au visage. Il n'avait pas fini, une fois nous avoir relever toutes les quatres, il nous ré-attacha. Sorti un fouet de sa longue veste, puis nous batta, en trance, je ne savait plus respirer, je n'arivait plus a avaler. Je devais tenir. Le fait que c'est objet frotte ma peau aussi subittement, aussi fortement, me donnait l'envie d'hurler. Mal. Mal. Mal. Mal que j'avais, mal que j'endurais. Bordel, je n'ai jamais ressenti sa. Jamais...je n'y voyait rien, je ne voyait plus, chaque coup reçu, me faisait désormais fermez les yeux. Sait-il ce que l'on ressent ? Aie. Putain. Aidez moi. Il me tue, m'enfonce, il recommence. Les autres filles était évanouït depuis longtemps, moi je resistait, je le devais, j'était forte. Je m'en était fait la promesse, vaincre ses peurs, réaliser... me re-pénétrant viollement, son cri se fit rauque. Ce type se déversa en moi dans un cri de jouissance.
Homme > Hannn... tu ais bonne... c'est boonnn...Ohhh bordel...putain !!
Cette fois c'était la fin, il nous libera, ses trois jolies gamines tombèrent, leur tête résonnant dans un bruit sourd contre le betôn. J'était a genou, respirais calment essayant d'articuler, paroles... qu'êtes vous devenu ? Revenez moi...Avant de partir il me lachâ.
Homme > Avec plaisir. Le meilleur coup. Merci ma jolie.
J'y arriverais, il commençait a s'en allez, je pouvais encore l'apercevoir au loin, apercevoir son ombre. Je cria du mieux que je pouvais.
Léonie > Tu n'aurais pas du Tom Kaulitz...
J'ai énormément confiance en vous, je sais que vous en êtes capable. J'augmente le compte. Je veux 70 commentaires sur ce chapitre. Je sais qu'il vous fera réfléchir de toute manière. Imaginez seulement les filles qui sa arrive ...Je trouve sa affreux, térrifiant. Je vous laisse réagir. A vous dire, je prépare de me lançer dans une fiction Yaoi ! Bonne idée ou pas ? Bisous a tous Merci.

