Chapitre Dix. Ils veulent ma mort.

Chapitre Dix. Ils veulent ma mort.
Chapitre Dix.


Je lâcha sa main, partit en courant. Je n'affronterais pas cette réalité, je vivrait dans toute la misère du monde, avec une résponsabilité sur le dos. Celle d'être haït par des milions de personne a l'heure qu'il est. Je courru aussi vite que je pouvais, sans savoir ou allez. Cette fois si je n'écoutait plus mon coeur, je m'écoutait moi. J'irais la ou je voudrait. Je me retrouva, la, derrière cette salle. La Halle Tony Garnier. Les yeux embumées, les mains froides, j'était assise sur un muret, caché de tous, c'est pourtant ce que je pensais. Oui ce que je pensais. Un buit provenant de derrière moi, me fut perdre la tête, prise de panique, je me leva, et chercha a m'enfuir. Il était trop tard.

Homme > Tu restes ici. Ton tour viendras.

Il pris un bandeau noir, et me l'entoura autour de la bouche, je ne savait plus parler, je ne savait plus ou regarder. Ce que je voyait. Un spectacle terrifiant s'offrant a moi. Trois filles. Trois filles avant moi. Ils les dénuda, leur sucôtait la peau, il me dégoûtait, au plus profond de moi. Il sortit une lame de rasoir, la passa de haut en haut sur leur jambes, sur leur bras, il parvient même a leur arraché le visage. Mal. Mal. Mal. J'avais mal pour elles. Comme il le dit. Viendras ton tour. Viendras mon tour. Nues, ses filles était nues, il les força, a le toucher, a lui provoqué un bien fou, les pénétra chacune leur tour, d'une violence mémorable.

Léonie > Arretez ...Arretez ... Arretez !

Dans le sombre de la nuit, je pouvais voir, ce type. Au vêtement large, des dreads, une casquette. Un type matcho, peu souvent chez lui. Je n'y croyait pas. Comment pouvait-il faire sa ?
Il finit de jouer, les détacha, elle ne pouvait plus marcher, plus rien faire, elle était éffondrer sur le sol, n'ayant plus la force de pleurer. Et moi... moi, voilà mon tour. Il me ligota contre les barrières, celle ci s'enfoncant profondémment dans mon dos, je me cambra, j'avais mal. Il me déshabilla, pris son temps. Beaucoup plus que les autres filles, il m'arracha ce qu'il me restait, me lêcha le ventre, me suçotait le coup, je ne pouvais pas crier, je ne pouvais pas hurler, je ne pouvais rien y faire. Je souffrait. Encaissait. Etait au ordres, du maitre. Il me retourna, mes seins me brûlait, la barrière toujours s'enfonçant en moi. Il me pénétra a mon tour, brutallement, un cri s'arracha de moi, c'était affreux, horrible, térrifiant, aucun mot ne pouvais décrire ce que je ressentait dans ce moment. Il m'arrachait le coeur, me brûlait le peu d'espoir qu'il me restait. Il continua, continua pendant encore deux longues heures. Me disant les phrases les plus crades qu'il puisse trouver. Me faisant subir. Mourir un peu plus.

Homme > Han. Continue... chérie... Je te baiserais han... jusqu'au bout de hmmm... la nuit !

Je ne pouvais pas répondre a ça. Il me força. J'en était obliger. Il pris ma tête et la faisa descendre le long de ses cuisses, la ou je ne voulait pas allez. Je dut. Il me la obliger. Je pris en main son sexe, et lecha sa parti intime, faisant des vas et vient, puis pris ensuite complétement celui en bouche. Il se procurait un bien être magique, je voulais vomir, crier la haine qui me rongeait. Mon dos me brûlait, tout en prenant plaisir, il remontait la lame de rasoir le long de mon dos. MON DIEU. AU SECOURS. Aie... arretez, pitié dîtes moi qu'il va arrêter. Je n'ai jamais autant souffert. Il se retira. Me détâcha, me laissant nue a terre, agenouiller, en compagnie de ses trois autres filles. Il nous regardait cruellement. Le sourire sadique, pervers au visage. Il n'avait pas fini, une fois nous avoir relever toutes les quatres, il nous ré-attacha. Sorti un fouet de sa longue veste, puis nous batta, en trance, je ne savait plus respirer, je n'arivait plus a avaler. Je devais tenir. Le fait que c'est objet frotte ma peau aussi subittement, aussi fortement, me donnait l'envie d'hurler. Mal. Mal. Mal. Mal que j'avais, mal que j'endurais. Bordel, je n'ai jamais ressenti sa. Jamais...je n'y voyait rien, je ne voyait plus, chaque coup reçu, me faisait désormais fermez les yeux. Sait-il ce que l'on ressent ? Aie. Putain. Aidez moi. Il me tue, m'enfonce, il recommence. Les autres filles était évanouït depuis longtemps, moi je resistait, je le devais, j'était forte. Je m'en était fait la promesse, vaincre ses peurs, réaliser... me re-pénétrant viollement, son cri se fit rauque. Ce type se déversa en moi dans un cri de jouissance.

Homme > Hannn... tu ais bonne... c'est boonnn...Ohhh bordel...putain !!

Cette fois c'était la fin, il nous libera, ses trois jolies gamines tombèrent, leur tête résonnant dans un bruit sourd contre le betôn. J'était a genou, respirais calment essayant d'articuler, paroles... qu'êtes vous devenu ? Revenez moi...Avant de partir il me lachâ.

Homme > Avec plaisir. Le meilleur coup. Merci ma jolie.

J'y arriverais, il commençait a s'en allez, je pouvais encore l'apercevoir au loin, apercevoir son ombre. Je cria du mieux que je pouvais.

Léonie > Tu n'aurais pas du Tom Kaulitz...



- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Bonjour :] Déjà je me retiens pas de dire que j'ai faillit chialer en ecrivant -_-'. Ensuite je voudrais dire a Jo'h. ICH BIN DA FÜR DICH UND FÜR IMMER KRACOTTE (L'
J'ai énormément confiance en vous, je sais que vous en êtes capable. J'augmente le compte. Je veux 70 commentaires sur ce chapitre. Je sais qu'il vous fera réfléchir de toute manière. Imaginez seulement les filles qui sa arrive ...Je trouve sa affreux, térrifiant. Je vous laisse réagir. A vous dire, je prépare de me lançer dans une fiction Yaoi ! Bonne idée ou pas ? Bisous a tous Merci.

# Posté le lundi 17 décembre 2007 15:37

Modifié le mercredi 19 décembre 2007 15:57

Chapitre Onze. Ich liebe dich, Rette mich.

Chapitre Onze. Ich liebe dich, Rette mich.
Chapitre Onze


Probablement, il savait que c'était moi. Il a forcément reconnu mon visage, ma voix. Probablement oui... partit, il était partit, seul avec notre desespoir. Je pris mon portable, bien ayant un mal de ventre terrible. Composa le numéro, de la police, essayant d'articuler, ils savait que rien allait. Alors comme seul phrase, je dit.

<< Il nous a violer ! ... derrière, la... salle de...conc...ert >>


Bip Bip Bip. Je pense qu'il avait compris. Pourquoi fait-il sa ? Il a toute les filles a ses pieds. N'importe les quels, meme les plus belles, même les plus moches. Mais qu'est ce qu'il ma pris de venir me réfugier ici ? un coin sinitre, sombre, ou personne ne passerais. Une lueur apparut au loin. Sa devait etre la police. Je m'en doutaît, ou bien alors revenais t-il ? Recommencer a nouveau ? Nochmal ? non. Des personnes accourent vers nous. Demandant si tout allait bien. Merde. Il voyait bien que plus rien n'allait non ? J'ai été violé par une star. J'ai été violé par Tom Kaulitz. J'ai été violé par le frère de mon sauveur.

Policier > Mademoiselle, sa va aller ?
Léonie > Au... Au point ou j'en...suis !

Mon souffle était sacadée, je sentais encore, son sexe rentrer et sortir de moi, ce mal était encore présent, je sentais encore cette douleur, son souffle sur ma nuque, ses cris rauque, sa jouissance, tout sa pour moi. Monsieur était satisfait.

Policer > Savez vous qui est le jeune homme qui vous a violer ?
Léonie > Je ... Je ne le co...nnais pas. Déso...lé.

Une ambulance arriva, on me porta, me mis sur un brancard, et m'emmena dans un hopital, protégé de tout ses fous. Arrivée la bas. Une chambre blanche m'entourant, des cris stridant résonnant, et une voix. Sa voix. Me revennait - il ?

" Komm und rette mich, ich verbrenne innerlich, komm und rette mich, ich schaff's nicht ohne dich, komm und rette mich, rette mich..."

Je tourna la tête, ce n'était pas lui, mais une jeune fille a mes côtés, sur un autre lit, dans un autre monde. Un poste audio déposé a côté d'elle, un boîtier sur son lit. Tokio Hotel. Elle murmurait les paroles, elle les connaissait par coeur. Je souffrait, je les connaissait, je le haïssait, je l'aimait. Deux doubles, deux être différent. L'un es cruel, sadique. L'autre est angélique, doux et attentionné. Sur son placard, en face d'elle se trouvais un poster. Un coeur déssiné sur celui-ci, avec écrit " Bill Kaulitz, une voix d'ange ". Au pied de son lit, il y avait plusieurs magasines, racontant toujours la même chose, toujours les même mensonges, et elle. Elle était enroulée dans un drapeau, ou chacun des membres du groupe était imprimé de façon net. Assez pour qu'on les reconnaissent. La main posé sur son coeur. Son regard se dirigea vers moi. Elle articula.

Fille > Je ne les reverrais plus jamais.
Léonie > Je suis désolé. Je te comprend.
Fille > Il me manque déjà.
Léonie > Tu était a leur concert c'est sa ?
Fille > Certainement. Je suis malade, j'ai un cancer, je vais mourir...
Léonie > Je suis désolé...J'essairai de t'aider. C'est promis. Comment t'apelles tu ?
Fille > Merci. Je m'appelle Cyntia.
Léonie > Moi c'est Léonie enchantée.
Fille > Pourquoi ? Pourquoi es tu ici ?
Léonie > Je... Je ne peu pas expliqué. Si tu le savait. Sa te briserais le coeur.

Elle se tût. Si elle savait que je me suis faîtes violé par le frère de son idole. Se serais la fin probablement la fin. Je m'endormit. Je rêvais. Des textes me venait, dans mon sommeil.

" Tu n'as pas pu résisté, ses yeux ton parlé, pour te protégé de se monde hanté par les fous. Tu n'as pas eu le choix, tu l'as aimer ... "

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -




# Posté le vendredi 21 décembre 2007 06:16

Modifié le samedi 22 décembre 2007 06:36

Chapitre Douze. Se fendre la gueule.

Chapitre Douze. Se fendre la gueule.
Chapitre Douze


Rien ne pouvais stopper mes pensées, l'allure des textes s'enchainaît a la vitesse de l'éclair, sans rien n'y comprendre. Des spasmes, des sanglots, je me réveille en sueur, sans rien demander. Ma tête me fesait mal. La main d'un inconnu posé sur mon frond, c'était lui ? il était mon sauveur, il venait en mon aide, m'aimait peut etre, et partageait se moment de solutitude avec moi.

Bill > Chut. Léonie, calme toi je suis là.
Léonie > Il ... il m'as... vio...

Je n'eu pas le temps de finir ma phrase, que je ne pouvais pratiquement plus respirer, des medeçins arrive, et un masque respiratoire est posé sur ma bouche. Je profitais alors, de l'oxygène m'entourant. Ma main dans celle de Bill, ses yeux pétillant, son âme protectrice flottant au dessus de moi.

Bill > Sa va allez ne t'inquiete pas.
Léonie > Tu...tu ne sais... p...pas...qui...est-ce...qu...qui m'as...vio...violer.
Bill > Non& j'aimerais vraiment le savoir.

Je tourna la tête, et baissa les yeux. Je ne pouvais pas lui balançer a la figure. Pas comme sa. Il aurait mal, beaucoup trop mal. Mais pourtant. Je sais qu'il me forçera, je sais qu'il essaieras, je sais que je lui balançerais tout dans la gueule d'ici la fin de la soirée. Bordel...

Bill > Dis moi. Léo' Dis moi. Sil te plait. Pitié. Léonie...Je...je vais mal quand tu n'es pas prêt de moi, je vais mal quand tu n'es pas bien.

Mes yeux, s'illuminent, je me recroquevilla sur moi même. Alors là, il l'avait cherchait, il allait savoir. Toute la vérité. La vérité en seulement quelques mot, la vérité d'une phrase. Je respiras un grand coup pour qu'il comprenne et dit :

Léonie > Ton frère, Tom Kaulitz ma violé.

Surpris, il baissa la tête, bien sûr qu'il n'y croyait pas. Personne ne pourrait y croire. Se faire violé, par une star, riche, célèbre, sans aucun obstacle, qui avançe dans la vie. Non, sa crève les yeux. Personne ne pourrait y croire.

Bill > Tu n'as pas quelques choses d'autre, de pire a dire ?
Léonie > Alors, al...ors tu ne me crois...pas ? Bill...ton frère, Tom, Tom Kaulitz, pourquoi n'est il...jamais la le ... soir ? pour...quoi rentre t-il le sourire aux lèvres ? Pour...quoi ne ramène t-il plus de...de filles le soir chez...toi ? Il se satisfait, il accom...plit ses plaisirs, en vio...lant différentes filles. Seul...ement cette fois là, il ne...savait pas qu'il al...lait se faire pié...gé Bill.

Ebahït, celà lui semblait, logique, logique que son frère pourrait allez en prison pour de tel acte. Alors il quitta la pièce, en prenant tout de même soin, de m'embrasser le coin des lèvres, et il s'aventûra dans les nombreux couloirs de cet hopitâl. La petite fille a mes côtés, me questionnait, mais elle ne parlait pas quand Bill était là. Ayant peur, de nous vexer, de gâcher notre amitié, notre amour, notre complicité.

Cynthia > Alors, tu le connais ?
Léonie > Oui, je suis la fille du grand écran au concert. Celle dont Bill c'est inspirer. Grâce au regard.
Cynthia > Qu'est ce que cette histoire avec Tom ?
Léonie > Je suis désolé. Je ne peux pas en parler. Dors maintenant.

Elle obéît. En parler me faisait vraiment trop mal. J'alluma la télé. Les informations, comme seul chose, je me vus moi, moi entrain de revivre ce moment. Devant cette salle de concert. Me faisait haïr par toutes ses filles furieuse. Et maintenant ? Si elle savait qu'il ma embrasser, non pas sur la bouche, mais embrasser comme une amie a laquelle on tiens. Bordel. Ma vie est confuse, rien n'est pareil sans lui. Rien n'est pareil avec lui. Je crois que Léonie Volmeer est amoureuse...

# Posté le lundi 24 décembre 2007 07:56

Chapitre Treize. Elle ma tuée.

Chapitre Treize. Elle ma tuée.
Chapitre Treize


Confuse, oui ce mot était peut etre le seul qui pouvait résumé ma vie. confuse, quand tout allait bien, j'était confuse, comblé de bonheur, quand tout allait mal, j'était confuse, triste de mal être. Oui c'était sa. J'éteind la télé, et pensa.

<< Qu'est ce qu'il m'as pris d'accepter une tel chose, qu'est ce qu'il m'as pris d'avoir voulu l'accompagnier, qu'est ce qu'il m'as pris d'avoir soutenu ce regard, qu'est ce qu'il m'as pris de lui sourire, qu'est ce qu'il m'as pris de courir derrière cette salle de concert, qu'est ce qui a pris de tomber amoureuse d'une star... >>

Une voix se mêla a mes pensées.

<< On a pas pu resister, non, nos yeux se sont trouvés, notre pensées se sont mêlées, nos êtres sont collées, nos âmes sont liées... On c'est imaginer, on s'image toujours, vaincre ensemble, sans ne plus se contrôler, s'embrasser, se frolé et se touché. Présent pour y vivre une éternité. On c'est aimés >>


Mon dieu, Bill, qu'est ce qu'il te prend. Tu me hantes, oui, il me hante, sa voix est mélangée de la mienne, plus aucune présence autour de nous, et je revis ce moment. Ce concert. Alors je balance ma tête de chaque côté, comme mes mains pendant Vergessene Kinder, et je mumure inaudiblement. Et cette fois ci. Cynthia qui est a mes côtés, se met a chanter avec moi, sans aucune expression, aucun geste, juste de pure paroles, paroles ou l'on se retrouve, hasard quand tu nous tiens. Une troisième voix. On se redressa, Bill était dans la pièce, chantonnant avec nous, notre esprit était completés de trois êtres, âmes perdu, paroles liées, pensées emmêlées, plus personne n'y comprenait quelques choses. A vrai dire, personne n'avais jamais rien compris. Nous étions, si proche, mais a la fois si loin. Alors que la chanson se finissait, notre voix se reposa, nos âmes s'envolèrent, laissant place au silence. Avant que Bill ne le brise.

Bill > Léo'. Je ... je te crois. Dit-il en baissant la tête.
Léonie > Bill, je te fais confiance crois moi. Il m'a... m'a fait mal. Je le sens encore en ... moi !
Bill > Léonie, je ne sais plus quoi faire. Je...

Je mis un doigt sur sa bouche, sa ne servait a rien qu'il parle, on en revenait toujours a dire le même sujet, toujours répété la même chose. La jeune fille, se retourna vers nous, et tendit la main a Bill, qui la serra fermement. Les larmes roulait sur les joues de Cynthia. Son visage doux, et dire que c'est peut etre bientôt la fin pour elle. J'aimerais l'aider, quel vive, elle aurait connu Bill, elle l'aurait toucher, elle l'aurait idolâtrer. Quand je pense, qu'elle, que pour elle, Bill est seulement un rêve inaccessible, et quand moi je me dit, qu'il m'es parvenu si facilement. Sa me fait mal. Oui biensûr. Encore et toujours. A l'infini. Quitte a en crever.

Cynthia > Bill, Bill merci beaucoup.
Bill > De quoi me remercies tu miss ?
Cythia > Je crois que quand tu es présent, tu combles le coeur de Léonie, je veux la voir heureuse, d'après ce que j'ai compris elle souffre énormément a cause de ton frère. Tom Kaulitz, alors je voulais te remercie de lui apporter bonheur quand tu es au prêt d'elle. Bien entendû tu me combles aussi quand tu es prêt de moi. Tu sais, tu es inaccessible a mes yeux. Alors je te remercie aussi de m'apporter une lueur d'espoir avant de mourir.

Bill s'approcha d'elle, et lui déposa une bise sur la joue. Elle lui sourit, et lui rendit.

Bill > Alors de rien la miss.

C'est a ce moment la, que le temps devrait s'arrêter pour de bon. S'arrêter, stoper la rotation de la terre. Que seulement nous, ses trois êtres, enfermés dans une chambre d'hopîtal, vivent, se calinent, s'aiment. Je ne veux pas que cette petite fille nous laisse. Elle ne peux pas. Je tiens énormément a elle. Déjà trop. Elle me tuerais, rien que d'y penser, un mal de tête prend place. Non. Non. Non. Je la vois encore, avec moi. Elle pose sa main sur son coeur, récupère celle de Bill et la serre d'avantage.

Cynthia > Léonie, j'ai mal. Mon coeur. Aiie... j'ai l'impression...que...que je vais...

Ses yeux se fermèrent, crispé, la main de Bill devenait rouge, le sens ne circulait gère dans son articulation, de la sueur perlait sur son visage.

Léonie > Cynthia, puce. Tu ne peux pas me laisser. J'ai besoin de toi.

C'est alors, qu'elle se batta, essaya tant bien que mal de parler. Elle chuchota.

Cynthia > Merci !

Je compris alors que ceci était un adieu. Les médecins était arrivés, il était malheureusement trop tard. Elle était partit rejoindre les ages. Oublier. Oublier. Oublier. Non, jamais, pas elle, pas sans elle. Cynthia. Fille adorable, histoire magnifique. On ne l'oublieras pas.

Bill > Je suis désolé Léonie.
Léonie > Bill. Pourquoi aujourd'hui. Pourquoi maintenant ? Pourquoi elle ? alors que le monde va mal. Sa me tue. Je me déchire.

Il me pris dans ses bras calmement. Les pleures naissent, les larmes roulent sur mes joues, je le sens trembler. Il est emu. Touché. La raison se fait désormais. On vient m'annonçé, les larmes aux yeux, la vie que menait cette fille, tout, tout depuis le début. Il se trouve qu'elle porte comme nom, Cynthia Volmeer. Cette fille était ma soeur. Cette fille était une soeur caché. Je l'aime encore, je l'aimerais toujours. C'est fini. On ne peux plus. Je les déteste. Bordel ! Non. Ma soeur c'est éteinte...


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Bonjour a toutes :]
J'en reviens pas. C'est incroyable. J'ai eu aujourd'hui en ce jour de noël 93 commentaires en tout a valider. Mein gott. Ravissant. Magnifique. Mon plus beau cadeau de noël serait que vous continuez a me suivre. Continue a esperer, a partager cette passion avec moi. Pour cette fois je veux 80 commentaires. Merci infiniment. Merci pour tout. JOYEUX NOËL.

# Posté le mardi 25 décembre 2007 18:10

Chapitre Quatorze. Il me l'as avoué.

Chapitre Quatorze. Il me l'as avoué.
Chapitre Quatorze


J'hurlait. Hurlait de mal être. Bill me tenait la tête, me serrait contre lui, son corps chaud se collant au mien. J'en tremblait. J'avais peur. Pourquoi ne m'as t-on rien dit ? Une soeur caché. Bien sûr. Oui. Sa peux parraître tellement débile. Et pourtant je l'aimait. Je l'aimait tant. Je suis ecoeurer. Le seul ici, qui pourrait me comprendre est Bill. Forcémment. C'est lui qui m'as aidé, c'est lui qui ma soutenu. C'est lui que j'ai aimer. C'est lui que j'aime encore. Je n'ose pas lui dire. Je n'oserais sans doûtes jamais. A moins, que lui ne le façe a ma place, si ses sentiments, correspondent a l'indentique de miens. Bill. Bill Kaulitz. Je t'aime. Comme ce n'es pas permis non. Plus jamais. Mes larmes cessent. C'est vrai, Je me sens mal. Sans elle se n'es plus pareil. Mais au delà de tout je me dit que je ne la connaissait pas. Je ne pleure certainement pas, pour le fait que ma soeur ne soit plus la non. Je pleure de savoir que l'on ma menti. Oui. Menti. Encore une fois. Et ce n'es pas la dernière.

Bill > Léo' j'ai..j'ai quelques chose...a...te...te dire.
Léonie > Et bien vas-y Bill lançe toi.
Bill > Je suis un drogué.

Mes yeux s'ecarquillèrent. Je me décolla de lui, et lui tourna le dos. Imbecille. Il se retourna aussi puis me pris dans ses bras, me chuchotant a l'oreille.

Bill > Oui. Un drogué. Un drogué de toi.
Léonie > Oh Bill...
Bill > Ce ... ce n'es pas réciproque ?
Léonie > Si biensûr que si. Je t'aime. Je t'aime tellement.

Il glissa ses mains dans mes cheveux, et m'embrassa. Longtemps. Eternellement. Un simple baiser. Sans langue, ni autres bêtises sexuelle. Il était si agile. Il était si doux. Si sensuelle.

Bill > Moi aussi Léo'. Bien plus que tu ne le crois.

Je ressera l'étreinte, le tenant fort. Extremment fort. De peur qu'il s'envole. Loin d'ici. Loin de là. Avec moi. Pour toujours. Comment je ferais sans lui ? Et si les fans découvraient notre amour ? Je mourrait. Oui. Elles me tueraient. Et Tom. Je crois ne pas lui en vouloir. Je sais pas. Il ma fait mal. Mais sa va mieux. Je ne sais pas. Non. Je ne sais plus.

Léonie > Bill. Ton frère. Qu'est ce qu'il lui prend ?
Bill > Je sais pas. A te dire vrai. Je n'ai jamais su. J'ai été choqué quand tu m'as dit sa hier soir. Oui. C'est bien la première fois. Être le frère d'un violeur. C'est affreux. Je lui en parlerais. Je le résonnerais c'est promis.
Léonie > Merci Bill...

Je caressais ses joues, il était si doux. Ses lèvres était pulpeuse, ses yeux rayonnant. Tomber amoureuse. Tomber amoureuse comme on ne l'as jamais été. C'est bien la premiere fois, qu'une tel chose m'arrive. Je ne regretterais pas. Je ne regretterais jamais. Pour lui. Je sais qu'il ne voulait pas allez trop vite. Oui je le sais. Il ne cherchait pas l'accès pour allez plus loin. De simple baiser. Dans le cou, sur les joues ou sur la bouche. Rien n'es plus beau. Et rien ne le seras. A croire que le destin m'as enfin répondu. Les signes que je faisait de si bas, les a t-il reçu ? A t-il enfin compris que j'avait besoin d'amour ? Peut-être. Je ne sais pas. On se prépareras au futur. A deux. Ensemble. Mon dieu. Je l'aime pire que tout. La tête levé, il regardait le ciel, le soleil se couchait, il pensait, comme a l'allure ou picasso peignait ses tableaux. Sans faire attentation au monde qui l'entoure. Il était la. Assis sur le rebord de mon lit. De l'intimité. Il nous en fallait. Je m'installa derrière lui, mis mes mains sur ses epaules, et posa ma tête sur celle ci, l'autre le chevauchait, le massait, ou encore, lui carressait le ventre. Son point faible a mon goût puisqu'il en frémissait, en tremblait.

Bill > Hmmm. Si tu continue je te saute dessus.
Léonie > Rho. D'accord.

Je retira mes mains. Si il savait comme je l'aime. J'aurais beau lui dire. Des miliers de fois, je ne lui dirais jamais assez. Léonie Volmeer, assume d'être la petite amie d'une star. Elle assumeras toujours. Elle se batteras pour lui. Encore& encore.

Léonie > Hey Bill.
Bill > Mm' oui ?
Léonie > Je t'aime a en crever.

Rien n'as rajouter. Non. C'était trop beau pour être vrai. Amoureuse. Amoureuse a en crever. Je lui ai dit. Je lui diras toujours. J'aime Bill Kaulitz jusqu'a ma mort.


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

Bonjour Bonjour :]
Désolé pour l'attente. Mais je n'avais pas les commentaires :'( Vous n'aimez plus c'est sa ? Peut etre ... ?
Je sais pas. J'espère pourtant faire de mon mieux. J'espere que sa vous plaira toujours autant. Je vais être gentille je voudrais 50 commentaires pour la suite.
Vos fêtes se sont bien passé ? Bon jour de l'an a tous. Bisous (l)

# Posté le samedi 29 décembre 2007 11:22